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Articles et conseils : votre bambin de 12 à 24 mois

Les enfants difficiles à l’égard de la nourriture

Le problème

Évaluation de la croissance et courbes de croissance

De combien de calories les enfants ont-ils besoin pour grandir?

Alimentation équilibrée

Conséquences d’une alimentation inadéquate

Évaluation médicale et nutritionnelle

Conseils pratiques sur l’alimentation

Assurer une alimentation équilibrée

Collations

Conseils pratiques sur le comportement

Le problème

La majorité des enfants présentent des troubles de l’alimentation entre l’âge de deux et six ans. Les types fréquents de troubles de d’alimentation chez ces enfants sont les suivants :

  • L’enfant ne mange pas assez ou ne mange pas du tout
  • Périodes au cours desquelles l’enfant devient extrêmement difficile, ne mangeant que certains aliments et refusant tous les autres.
  • L’enfant mange des collations à tout moment pendant la journée, sans prendre de véritable repas.
  • L’enfant sort souvent de table en crise, en ayant presque rien mangé.

Comme une alimentation bien équilibrée et adéquate est très importante à la croissance normale et au développement, l’enfant difficile à l’égard de la nourriture pose de véritables inquiétudes aux parents. La présente section traite des troubles de l’alimentation chez l’enfant ainsi que des conséquences possibles de la mauvaise alimentation sur la santé. De plus, on y offre des conseils pratiques qui vous aideront à faire en sorte que votre enfant consomme assez de calories et de nutriments pour avoir une croissance adéquate et être en bonne santé.

Bien souvent, l’enfant ne présente pas un véritable « trouble de l’alimentation ». Ce que les parents perçoivent comme un problème est, en fait, souvent un comportement assez normal pour un enfant de cet âge.

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Évaluation de la croissance et courbes de croissance

Les jeunes enfants ont tendance à manger instinctivement ce dont ils ont besoin, au moment où ils en ont besoin et en quantité dont ils ont besoin. Leur appétit s’ajuste habituellement de lui-même par rapport à la quantité et au type d’aliments qui leur fourniront l’énergie et les nutriments nécessaires pour vivre et grandir. Malgré le fait que les parents tendent à s’inquiéter des habitudes alimentaires de leur enfant, les instincts de l’enfant sont souvent corrects. Le fait qu’un enfant ne mange pas d’une façon qui répond aux attentes des parents ne signifie pas nécessairement qu’il y a un problème. Un des meilleurs indicateurs de troubles de l’alimentation graves est la courbe de croissance générale de votre enfant. La croissance de votre enfant, comme celle de tout autre enfant en bonne santé, devrait suivre un certain rythme en ce qui a trait à la grandeur ou la taille et à la prise de poids.

Si le rythme de croissance de votre enfant suit la courbe prévue, il est fort probablement en bonne santé et ne présente aucun trouble de l’alimentation grave. Cependant, toute modification ou interruption du rythme de croissance peut révéler un problème plus grave qui doit faire l’objet d’une consultation médicale. Afin de vous assurer que votre enfant grandit normalement, il importe de le faire examiner régulièrement par le médecin tout au long de l’enfance.

Une partie importante de l’examen pratiqué par le médecin est la mesure de la croissance de votre enfant comparativement à des courbes de croissances et des données moyennes relatives au poids. Une courbe de croissance est un tableau qui illustre le rythme moyen et l’importance de la croissance d’enfants classés selon leur groupe d’âge.

Si un enfant présente une croissance anormale, il peut être atteint de troubles plus graves qui doivent faire l’objet d’une consultation médicale.

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De combien de calories les enfants ont-ils besoin pour grandir?

Afin de maintenir une croissance normale et de rester en bonne santé, votre enfant doit combler deux besoins essentiels : un apport calorique adéquat et une alimentation équilibrée qui lui fournit une vaste gamme de nutriments essentiels. Les calories fournissent l’énergie nécessaire à la croissance et empêchent de sentir la faim. Le nombre de calories dont un enfant a besoin pour grandir varie en fonction de sa taille, de son rythme de croissance et de son degré d’activité. De façon générale, si vous désirez savoir combien de calories votre enfant a besoin, la règle de base veut que pour les enfants de cinq ans et mois, vous établissiez une base de 1000 calories par jour en y ajoutant 100 calories par année d’âge de votre enfant. Par exemple, un bambin d’un an aurait besoin d’environ 1000 calories + 100 calories pour un an, ce qui fait 1100 calories. Un enfant de deux ans aurait besoin, pour sa part, de 1000 calories + 200 calories pour deux ans, soit 1200 calories. Grâce à cette formule simple, vous pouvez calculer approximativement le nombre de calories nécessaires à votre enfant pour maintenir une croissance normale.

Les enfants ont besoin de manger plus (donc d’un apport calorique accru) lors des poussées de croissance et moins lorsque la croissance ralentit progressivement. Ainsi, les besoins en calories d’un enfant augmentent continuellement et rapidement au cours de sa première année de vie, alors que sa croissance est très rapide. Dans les faits, le poids d’un nourrisson en bonne santé triple habituellement de la naissance à la fin de la première année. Après un an, cependant, les besoins de l’enfant en calories se mettent à diminuer progressivement et même à régresser, car sa croissance commence à ralentir. Avec le temps, l’apport calorique augmentera à nouveau, mais à une vitesse moins importante jusqu’à ce qu’une nouvelle poussée de croissance survienne, le plus souvent durant l’adolescence.

De plus, les enfants consomment souvent un nombre variable de calories d’une journée à une autre. Ils peuvent manger peu une certaine journée et davantage qu’à l’habitude le lendemain. Ce comportement peut sembler inhabituel et préoccuper les parents. Cependant, lorsqu’on prend en considération l’apport calorique sur une période plus longue, celui-ci s’équilibre en fin de compte et est adéquat pour la croissance de l’enfant. Cette façon de manger est normale et naturelle pour l’enfant. Tel que mentionné précédemment, tant et aussi longtemps que la croissance de l’enfant est normale, qu’il ne perd pas de poids ou ne devient pas obèse, on peut être assuré qu’il consomme la quantité de calories qui lui est nécessaire pour combler ses besoins.

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Alimentation équilibrée

Outre l’apport calorique suffisant, il est également très important que votre enfant ait une alimentation équilibrée qui comporte des aliments riches en nutriments faisant partie des quatre groupes du Guide alimentaire canadien. Afin de vous assurer que votre enfant a une alimentation équilibrée, offrez-lui chaque jour des aliments de tous les groupes. Faites également en sorte de lui proposer une vaste gamme d’aliments de chaque groupe afin que son alimentation soit assez variée pour être complète sur le plan nutritionnel. De plus, il est très important de ne pas limiter l’apport en lipides (graisses) dans l’alimentation d’un enfant de moins de deux ans, car les lipides sont essentiels au développement et à la croissance du cerveau.

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Conséquences d’une alimentation inadéquate

Si l’apport en nutriments et en calories est insuffisant, votre enfant peut présenter les symptômes suivants :

  • Faible prise de poids ou teint pâle attribuable à une perte de poids
  • Fatigue ou apathie
  • Irritabilité
  • Mauvais rendement scolaire (particulièrement lorsque l’enfant ne déjeune pas)

Dans des cas extrêmes, un enfant dont l’alimentation ne fournit pas assez de calories ou de nutriments peut souffrir de malnutrition ou sa croissance peut être médiocre. On parle alors de retard de croissance ou retard staturo-pondéral. Fort heureusement, de tels cas sont rares.

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Évaluation médicale et nutritionnelle

Si vous soupçonnez que votre enfant présente un trouble de l’alimentation, faites-le examiner par un médecin. Il tentera de déceler tout trouble dont il pourrait souffrir et évaluera si le trouble de l’alimentation est d’origine médicale. Pendant l’examen, le médecin passera en revue ses antécédents médicaux et comportementaux. Il vous posera également des questions précises sur l’alimentation de votre enfant. Il est très important que vous lui décriviez en détail l’alimentation de votre enfant afin qu’il puisse établir si l’apport en calories et en nutriments est suffisant. De plus, le médecin procèdera à un examen physique complet, il mesurera la taille et le poids de votre enfant et comparera ces données avec les courbes de croissance. Si l’enfant présente des symptômes de santé précaire, il est possible que le médecin demande des analyses de sang pour déceler la présence d’anémie ou d’autres tests permettant de vérifier la présence d’autres maladies. Une fois que le médecin aura recueilli tous ces renseignements, il pourra évaluer si votre enfant présente un trouble de l’alimentation grave.

Les enfants qui sont difficiles à l’égard de la nourriture peuvent être classés en deux catégories et doivent faire l’objet d’un traitement différent :

  • Les enfants dont la croissance et la prise de poids sont faibles ou anormales, qui présentent ou non des carences nutritionnelles. On estime que ces enfants présentent un trouble de l’alimentation grave qui doit être traité adéquatement. Le traitement peut être prodigué par une équipe de spécialistes composés de médecins, de diététistes et de psychologues, et, dans de rares cas, l’hospitalisation de l’enfant peut être nécessaire.
  • Les enfants dont la croissance est normale et qui ne présentent pas de carence ou de déséquilibre nutritionnel évident. Dans la vaste majorité des cas, les enfants présentent heureusement ce type de trouble de l’alimentation.

Si le médecin a établi que votre enfant grandit normalement, qu’il n’est pas malade ou anémique, vous pouvez être rassurée : le comportement alimentaire de votre enfant ne nuit pas à sa santé. Votre médecin pourrait vous recommander d’adopter une démarche centrée sur une association de mesures pratiques et de techniques comportementales personnalisées élaborées spécialement pour vous et votre enfant. Dans les prochaines sections, vous trouverez des conseils pratiques portant, par exemple, sur la façon de s’assurer que votre enfant mange assez, qu’il a une alimentation équilibrée, ou encore sur la façon de planifier les repas.

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Conseils pratiques sur l’alimentation

  • Les enfants ont besoin de manger fréquemment pour maintenir leur niveau d’énergie élevé et la croissance de leur organisme. En règle générale, ils devraient manger trois repas par jour et deux collations offertes en temps opportuns.
  • Le plus important pour la santé et la croissance d’un enfant n’est pas la quantité, mais la qualité des aliments qu’il consomme. Assurez-vous donc de lui offrir des aliments nutritifs, sans mettre l’accent sur la taille des portions ou la quantité d’aliments mangés.
  • Comme le fait de boire beaucoup de liquides peut diminuer l’appétit de votre enfant, limitez la quantité des boissons à trois à quatre tasses par jour. Vous ferez ainsi en sorte que votre enfant ait assez faim pour manger des aliments solides. De plus, limitez l’apport liquidien une heure ou deux avant le repas.
  • Si vous croyez que votre enfant ne consomme pas assez de calories, ne lui donnez pas des aliments « légers » ou « faibles en gras » et privilégiez le lait entier au lait écrémé ou à 2 %.

 

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Assurer une alimentation équilibrée

  • Même si les goûts doivent être respectés, les jeunes enfants devraient être incités à goûter au moins une petite portion de chaque aliment qui leur est servi. Offrez un nouvel aliment à la fois, avec des aliments connus et aimés de votre enfant.
  • Si votre enfant n’aime vraiment pas un aliment, ne le servez pas pendant un certain temps. Offrez-lui plutôt des aliments qui ont une valeur nutritive comparable. Il se peut que l’enfant accepte plus tard de manger l’aliment qu’il disait détester auparavant.
  • Si votre enfant n’accepte de manger qu’un type d’aliments, continuez à le servir avec d’autres aliments sains, au cas où il changerait d’idée ou qu’il soit curieux de goûter autre chose.
  • Grâce à des moyens imaginatifs, incorporez les aliments rejetés par l’enfant à d’autres aliments. Par exemple, si votre enfant refuse de boire du lait, ajoutez-en dans le gruau, dans des poudings ou des pommes de terre en purée.
  • Si votre enfant refuse de manger des légumes, réduisez-les en purée et servez-les dans le repas principal ou incorporez-les à d’autres plats.
  • Si votre enfant se gave d’aliments sucrés, il aura du mal à en retirer tous les nutriments dont son organisme a besoin. Satisfaites la dent sucrée de votre enfant en lui servant des aliments qui sont naturellement sucrés, mais nutritifs – comme des fruits – pour dessert ou en collation. Garnissez les crêpes ou les gaufres de fruits ou de confitures faites de fruits seulement plutôt que de sirop ou de sucre.
  • Si l’alimentation de votre enfant est équilibrée et régulière, il n’aura pas besoin de suppléments de multivitamines. Dans certains cas, cependant, la prise de suppléments peut être recommandée afin de combler des carences nutritionnelles. Ces multivitamines doivent être prises selon la dose recommandée seulement. La surconsommation ou la consommation non nécessaire de certains suppléments peut s’avérer toxique chez les enfants, particulièrement dans le cas du fer et de la vitamine A. Pour la même raison, il est important de conserver tous les suppléments hors de la portée des enfants afin de prévenir une surdose accidentelle.

 

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Collations

  • Les collations peuvent être aussi importantes que les repas dans l’apport des nutriments essentiels. Les parents doivent considérer les collations comme des occasions additionnelles d’offrir des aliments ayant une bonne valeur nutritive.
  • Assurez-vous que la portion de la collation est petite, qu’elle satisfait la faim de l’enfant sans faire en sorte qu’il n’ait plus faim au prochain repas. Évitez également d’offrir une collation dans les deux heures précédant un repas.
  • Ne permettez pas à votre enfant de manger des collations toute la journée. Ne dérogez pas des trois repas et deux collations. Si votre enfant ne mange pas beaucoup lors d’un repas ou d’une collation, ne lui offrez pas d’autre nourriture avant le prochain repas ou la prochaine collation. Ce faisant, vous favorisez un horaire régulier quant à l’alimentation et évitez les guerres de pouvoir au sujet des moments où l’on peut manger. Si votre enfant ne mange pas beaucoup lors d’un repas, il mangera probablement davantage au prochain.

 

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Conseils pratiques sur le comportement

Comme le comportement des enfants est souvent à l’origine de nombreux problèmes d’alimentation, ces derniers disparaissent souvent avec le temps et la modification du comportement déclencheur. En réalité, le refus de la nourriture et les préférences marquées pour certains aliments sont un aspect normal du développement de l’enfant, dont les papilles gustatives, les émotions et le corps changent. Si votre enfant refuse de manger son repas ou sa collation, rappelez-vous qu’il ne vous rejette pas personnellement comme parent. La plupart du temps, il n’a tout simplement pas faim ou il vit une phase normale et sans conséquence grave de son développement.

Il est très important d’éviter de comparer un enfant avec ses frères et sœurs, car les comportements alimentaires de chacun sont différents. Même si les parents sont souvent inquiets que leur enfant ne mange pas en assez grande quantité ou assez bien, le fait que les parents se préoccupent trop des habitudes alimentaires des enfants peut aggraver le problème. Il importe que les parents gèrent les situations frustrantes avec patience, une attitude positive et fermeté, sans toutefois montrer de l’agressivité ou trop d’émotivité. Essayez d’éviter les guerres de pouvoir : ne faites pas manger l’enfant de force, ne le suppliez pas, ne faites pas de chantage et ne le faites pas se sentir coupable. L’usage de ce genre de tactiques ne fera qu’aggraver le problème.

Votre propre attitude lors des repas peut avoir une grande influence sur le comportement alimentaire de votre enfant. Si vous démontrez souvent des émotions négatives ou faites ressentir une certaine tension à la table, ou encore si vous critiquez énergiquement la façon de manger de votre enfant, ces comportements peuvent avoir des répercussions négatives sur l’attitude de celui-ci envers les repas et l’alimentation. Vous devrez peut-être améliorer vos propres choix et habitudes alimentaires. Afin de montrer un exemple positif, c’est une bonne idée que toute la famille, y compris les parents, soit rassemblée autour de la table pour manger un bon repas.

Voici quelques conseils pour encourager un enfant réticent à manger :

  • Essayez de présenter les aliments sains de façon positive, afin qu’ils ne soient pas perçus comme une nourriture ennuyeuse ou qui remplace les aliments appréciés. Évitez également de classer les aliments en deux catégories : les « bons » et les « mauvais ».
  • Offrez souvent l’occasion à votre enfant de choisir les aliments qu’il veut manger parmi une gamme équilibrée d’aliments que vous aurez sélectionnés.
  • Afin de ne pas submerger votre enfant avec une trop grande quantité de nourriture à manger, offrez-lui de petites portions. Il vaut mieux lui permettre d’en prendre à nouveau s’il a encore faim.
  • Si votre enfant n’accepte de manger les aliments que d’une certaine façon, essayez de satisfaire à ses demandes. Il peut préférer que ses aliments aient une certaine température ou une certaine texture. Ces préférences sont normales, et ses goûts sont susceptibles de changer avec le temps.
  • Essayez de préparer et de présenter les aliments rejetés séparément des autres plats. Par exemple, si votre enfant n’aime pas les carottes, n’en mettez pas dans son assiette ou dans le plat principal. Mettez-les plutôt dans un bol sur la table et laissez l’enfant choisir s’il en veut ou non.
  • Tentez de servir les aliments que l’enfant n’aime pas sous une forme nouvelle ou de façon différente. Par exemple, si votre enfant ne démord pas de l’idée qu’il déteste le spaghetti, servez-lui plutôt des pâtes alimentaires en forme de boucles. Couper les légumes en formes amusantes pourrait faire en sorte de transformer les légumes auparavant refusés en aliments amusants à manger.
  • Les enfants de cinq ans et plus peuvent participer à la préparation des repas ou à l’épicerie, ce qui peut faire grandir leur intérêt pour l’alimentation.
  • Faites de la table un endroit où l’atmosphère est détendue et positive, exempt de conflits familiaux et de tension. Les repas devraient être un moment où les membres de la famille peuvent échanger de façon amicale. Réduisez au minimum les distractions en éteignant le téléviseur et en enlevant les jouets de la salle à manger.
  • Si votre jeune enfant finit de manger avant les autres, laissez-le sortir de table s’il en a envie. Un petit qu’on force à rester à table jusqu’à ce que tous aient terminé peut commencer à ne plus aimer les repas et à offrir de la résistance quand vient le temps de manger.
  • Favorisez l’appétit de votre enfant en le faisant pratiquer des activités physiques.

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